They say True Love is all you need...

They say True Love is all you need...
---°O_oo_O°--

He tenido ganas de escribir algo sobre ti. Algo porque tuve inolvidables dias a tus lados. Porque te aprecio tanto.
No pensaba en llegar tan lejos contigo pero tenia tantas ganas de hacerlo...

Todo ha empezado con unas palabras intercambiandas, por casualidad. Luego, hablar contigo se volviò una costumbre. Una costumbre que se convirtiò... imprescindible ?
Despues acabè verte de veras, y te he visto luego, una vez màs, una otra, y otra...

La ultima vez tuvo algo... peculiar. Por varias razones, algunas cuales las vislumbras, me parece.

Siempre he tratado decirte cuanto te valorara, pero pienso que no he logrado en hacerlo.
Suelo estar mas dotada al manejar mi pluma que mi lengua (aùn todavìa...)
pero, aqui mismo tengo la impresion de haber escrito para decir nada.
Que fùtil.
Pues...
Tienes un papel muy importante ahora en mi vida.
Te necesito.
Cualquiera sea nuestro porvenir, siempre tendras este papel. Espero que nunca... sea lo que sea, espero seguir formando parte de tu existencia.
A pesar de todo eso, el tiempo sigue pasando y tengo cada vez mas ganas de tomar parte en tu vida, de una manera... definitiva.
Sabes cuanto obstinada soy.
Despues de un periodo bastante confuso, todo vuelve mas claro.
Estoy tanta impaciente de reunirme con ti. Tanta impaciente de ser la que tenga el sitio, justo a tu lado.

No sè realmente que hacer para probàrtelo.

Me dices que tienes miedo. Tengo miedo, yo tambien. Pero, aun no se realmente donde voy, sè lo que quiero.
Y siempre logro en obtener lo que quiero. Sea por una manera ou por otra.
Sè que es posible.
Te echo de menos, sabes.Fiame, hazme confianza...No estoy aqui para hacerte daño. Estarè a tu lado, fiel. Puedes contar conmigo, siempre.

Te prometo que haré lo todo para hacerte feliz. Lo mas feliz posible.

Lo todo... porque... Te quiero.

---°O_oo_O°--

Je sais, je sais, fête ultra commerciale et tout et tout et tralala...
N'empêche... aujourd'hui aussi je veux te le dire :

Je suis si heureuse de ta décision.
Je suis si heureuse d'être tienne.
Je suis si heureuse d'être avec toi.
Je t'aime...

---°O_oo_O°--

# Posté le samedi 14 février 2009 07:17

Always You and Me

Always You and Me
Il est minuit, je suis dans mon lit, je pense...

Je pense à tout ce qui m'arrive, je pense à ma vie qui ressemble à un tourbillon infernal... Depuis maintenant 10 mois environ, ma vie prend des virages insensés, des tournures impensables, des chemins insoupçonnés...

Tout ça grâce à quelques personnes seulement et à une volonté plus forte que jamais.

D'abord vous trois, les trois personnes qui se tiennent et se tiendront toujours à mes côtés, toujours là pour me soutenir, m'épauler, me remettre à ma place, me rassurer et me faire sourire.
Chacun à votre façon vous avez été un élément déterminant dans toutes les décisions que j'ai prises.
Comme trois petites étoiles scintillantes dans le grand tissu noir de mon destin.

Ensuite, toi, qui m'a fait voir la vie sous autre angle. Qui m'a fait découvrir de nouvelles couleurs, tu créé l'arc-en-ciel qui colore mon existence et tu en es la plus belle nuance, la plus vive, la plus tendre...
Alors bien sûr, j'en ai versé des larmes, mais au final, elles ne sont rien comparés aux sourires que tu arrives à faire naître en moi. La mélodie de ta voix et de ton rire est devenue ma plus belle musique.

Et je pense...

D'un coup, mon coeur s'est gonflé, gonflé, gonflé. J'avoue que quelques larmes ont coulé. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Trop d'amour ?

J'ai peur de vous perdre. Voilà, c'est dit. Tous autant que vous êtes...

Dans quelques mois, tous ces changements connaîtront leur point culminant.
J'ai tellement hâte. J'ai toujours pris des risques, toujours plus dangereux les uns que les autres, quitte à m'écraser, après tout, on peut toujours se relever non ?

Mais là ce n'est pas qu'un risque. C'est un... rêve... sur le point de se réaliser.
Et je veux que vous en fassiez partie, tous.

Malgré la distance qui nous séparera, tout n'est qu'un simple question de géographie, de chiffres et de quelques lignes tracées sur une carte. Rien. Ce n'est rien alors... ne m'oubliez pas. Je ne vous laisserais pas vous échapper si facilement.

Quant à Toi. Fallait pas commencer, m'attirer, me toucher, comme dirait l'autre. Je suis à Toi maintenant. Je n'ai qu'une envie, c'est d'enfin être à tes côtés pour toujours. Moi je sais pas jouer. C'est finis, je suis piégée, attrapée... Tu as rempli ma vie, ne m'abandonne pas.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 18:20

[OS] Pomme

 Pomme
One Shot : Pomme

Pomme relève la tête. Depuis combien de temps dort-elle ? A-t-elle seulement dormi ? Non, Pomme ne peut pas avoir dormi, pas après ça... Elle ressert les draps noirs contre son petit corps blanc. Comme un ange perdu dans la nuit. Oui, Pomme est comme un ange déchu à ce moment, perdu dans les glaces de l'enfer, dans des pluies de douleur qui s'abattent sur sa silhouette frêle et tremblante. La so i e la blesse, les pliures fluides du tissu la coupe de toutes parts, comme des lames entaillant sa chair pâle. Presque translucide. Pomme se recroqueville un peu plus. Position f½tale. Protectrice. Elle renifle. Une auréole de larmes sinueuse lui entoure la tête. Pomme referme les yeux. Elle aimerait se fondre dans l'obscu r ité de ses paupières. Cloison rassurante. Mais une odeur monte jusqu'à elle. Elle ne veut plus respirer mais c'est plus fort qu'elle. Elle doit. Elle doit et elle inspire... C'est son odeur. Comme poussée par un instinct naturelle, elle se redresse, roule son corps, son poids, cette masse inerte qui l'embarrasse, elle roule jusqu'à la source. Le tissu en est souillé. Son odeur est partout, elle plonge la tête dans les draps froids. Il était là, il y a quelques heures à peine. Son corps doré, tellement contraire au sien, était là. Pomme respire, respire autant qu'elle peut, comme si le fait se gorger de son odeur allait le faire revenir. Pomme pousse un gémissement. Son odeur est partout, elle étouffe. Son parfum est douleur. Il l'enserre comme un étau, comme une corde olfactive qui lui serre la gorge. Pomme se redresse, s'extirpant des sables mouvants des fantômes odorants. Elle gémit, elle s'arrache de ce piège... Elle trébuche. Pomme arrive devant le miroir. Elle se voit. Pomme se voit. S'observe. Son visage. Défiguré. Par les torrents de larmes qui ont dévalé ses joues, creusant des sillons de tristesse sans nom. Ses grands yeux bleus semblent supplier l'éternité. De tout effacer. Tout lui revient à Pomme, tout... Il est parti. Elle ne sait même plus pourquoi. Pomme a parlé. Il l'a abandonné. Et elle s'en veut. Elle s'en veut, se déteste, se haïs d'avoir délié sa langue. Pourquoi, elle ne sait plus, quelle importance ? Il n'est plus là, c'est tout ce qu'elle perçoit. Pomme s'approche du verre réfléchissant. Elle est nue. Entièrement nue. Seule. Perdue. Pomme a peur. Elle trace le contour de ses yeux gonflés, de sa bouche tremblante... Pomme a envie de crier. Et elle cri. Elle hurle Pomme... Elle hurle sa douleur, sa peine. Sa présence amère est partout, incrustée dans chaque mur, dans chaque objet. Sa voix résonne. Ironique. Tranchante. Et pourtant il n'est pas là. Parti. Envolé. Disparu. Pomme hurle. Frappe. Elle frappe son putain de reflet qui, inexorablement, continue de lui faire face. Tout lui revient, en plein dans le c½ur. La douleur a engagé son meilleur archet. Une seule flèche décochée. En plein dans le mille. Dans l'âme. Pomme a mal. Si mal... Pourquoi ? Quelle a été sa faute ? De quoi est-elle coupable ? Elle veut juste qu'on lui rende son amour, sa raison de vivre. Elle frappe encore une fois le miroir. P l us fort. Toujours plus fort. Le verre éclate, lui rentre dans la chaire, fait saigner son corps mi femme mi enfant. Le sang coule, le sol blanc prend une autre couleur. Pomme retire les morceaux de verre et se laisse glisser au pied du lit. Elle pleure. Elle a froid... Elle voudrait se blottir contre lui. Qu'il lui dise que tout est fini, qu'il est là. Pomme voudrait qu'il lui dise qu'il l'aime. Elle l'aim e elle. Oh oui Pomme l'aime... Pomme, le petit ange ivoire qui donnerait sa vie pour lui. Pomme, le petit ange ivoire révulsé de douleur et de tristesse. Pomme...

# Posté le vendredi 06 mars 2009 19:28

Modifié le samedi 07 mars 2009 04:41

Ma Framboise devient grande ! 18 ans !

Ma Framboise devient grande ! 18 ans !
Super petite soirée !

Tous réunis pour tes 18 ans, dans la joie et l'amitié !

Je t'adore Meine Kleine Himbeere !

# Posté le mardi 21 avril 2009 07:36

Modifié le mardi 21 avril 2009 09:58

Impossible isn't nothing !

Impossible isn't nothing !
Je me suis réveillée ce matin, paralysée par le stress... Le concours ? Réussir ? Y aller ? Faire semblant ?
Pure coïncidence ou pressentiment avéré, la convocation venait d'arriver par la poste.

Les dates sont tombées : 18 mai 2009 à 8h30 & 19 mai 2009 à 10h.
Autant dire qu'à midi, le 19 mai, je serais morte de stress ou bien je mourrais de soulagement.

Parce que les dates sont tombées mais pas les sujets des épreuves, héhé, je crois encore au Père Noël j'ai bien l'impression. Et dans une poussée d'adrénaline suicidaire, je suis allée consulter les annales de Toulouse dont voici les extraits :

"« Etre artiste, c'est rater comme personne d'autre n'ose rater. » (Samuel Beckett, cité dans Charles Juliet, Rencontres avec Beckett.)
Vous commenterez cette phrase en vous appuyant sur les exemples et les arguments de votre choix."

"En analysant les exemples que vous connaissez des relations contractuelles entre artistes et commanditaires (aussi bien dans l'histoire ancienne que très contemporaine), vous donnerez votre opinion sur la nature même de cette relation."

"Quand Manzoni exécute Le socle du monde en 1961, il inverse le sens de lecture de l'inscription du socle. Quand Orozco manipule une simple boule de terre devant son appareil photographique, il nous donne à voir un geste qui devient son coeur.
Si des actes apparemment aussi peu élaborés permettent immédiatement de considérer le monde comme un tout, c'est que ces actes changent d'un coup notre point de vue et sur le monde et sur ce qui constitue l'acte artistique.
Avez-vous pu constater ce type d'attitude artistique ? Analysez-en la simplicité."

"« Mais il arrive à la conscience occupée d'une seule image, et qui dure, ce qui arrive à l'oeil fixant un seul objet. L'oeil se brouille. La conscience s'obscurcit. L'oeil s'aveugle, la conscience...
Il arrive que celui qui fixe longuement un point brillant meure à la réalité extérieure, ou que la réalité se prenne à mourir autour de lui. Des voix montent d'on ne sait quelle profondeur, voix jusqu'alors ignorées de lui-même. Pour cet homme endormi, les murailles et les têtes deviennent transparentes. »
Commentez ces phrases de Paul Nougé. A partir d'exemples précis que vous analyserez, vous vous interrogerez sur les relations qu'entretiennent art et réalité."

Et, à partir de ce moment, la question qui se pose est la suivante :
serait il judicieux que je me défenestre à l'instant ?

Parce qu'autant je peux blablater sur les planches que j'aurais créées, autant je peux baragouiner quelques mots en anglais, autant je peux montrer que je suis motivée, autant je peux créer un truc vite fait, autant ÇA je ne peux pas... Ça m'est simplement impossible.


# Posté le samedi 09 mai 2009 13:20